l’Anses passe en revue les méthodes de dénombrement des légionelles dans l’eau


Le deuxième plan national santé environnement 2010-2013 (PNSE2) a placé au rang de ses priorités l’amélioration de l’investigation des cas de légionelloses, la prévention de la survenue de cas de légionelloses liés aux contaminations des réseaux d’eau chaude sanitaire ainsi que la poursuite des efforts de recherche. L’Anses est notamment identifiée comme partenaire au titre de cette action du PNSE2.

Dans ce contexte, l’Agence a été saisie le 29 juillet 2009 par la Direction générale de la santé (DGS) et la Direction générale de la prévention des risques (DGPR) concernant les méthodes de dénombrement.

L’objectif était de répertorier et décrire l’ensemble des méthodes disponibles pour le dénombrement spécifique de légionelles dans l’eau et d’étudier la pertinence de leur mise en oeuvre pour le contrôle des eaux chaudes sanitaires et des tours aéroréfrigérantes.

En premier lieu, le groupe de travail chargé de l’expertise, prenant appui sur la littérature scientifique, ainsi que les données disponibles de surveillance des cas de légionellose en France a considéré que les méthodes de dénombrement à retenir devaient porter, d’un point de vue sanitaire, sur Legionella pneumophila dans les eaux chaudes sanitaires et les eaux des circuits de refroidissement des tours aéroréfrigérantes. Il a par ailleurs, défini les critères à prendre en compte pour évaluer la pertinence d’une méthode de dénombrement de légionelles à des fins de contrôle des eaux chaudes sanitaires et des tours aéroréfrigérantes dans la perspective d’une adaptation de la réglementation.

Les deux seules techniques retenues par l’agence comme étant les plus pertinentes sont la culture selon la norme NF T90-431 et la PCR quantitative selon la norme NF T 90-471 . (La NF EN ISO 11731-2 n’est pas citée sans doute en raison de son application uniquement pour les eaux à faibles teneur en bactéries.)

Une réflexion a également été menée sur les critères d’interprétation des résultats obtenus à partir de ces deux méthodes, aboutissant à proposer des valeurs cibles de dénombrement adaptées aux différents contextes réglementaires.

Des pistes d’études et de recherches ont enfin été proposées pour faire progresser les connaissances en vue de futures optimisations des méthodes de dénombrement de bactéries du genre Legionella dans l’eau et de l’interprétation de leurs résultats.

source: Dénombrement des légionelles dans l’eau : l’Anses passe en revue les méthodes disponibles / http://www.anses.fr/ 18 juillet 2011

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Publié le 19 juillet 2011, dans Actualités Scientifiques, Laboratoire, Légionelles. Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

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